Mistinguett, la Reine de Paris

Avec Maurice Chevalier et Joséphine Baker, Mistinguett — de son vrai nom Jeanne Florentine Bourgeois — incarne la grande époque du music hall parisien. Née en 1875, à Enghien-les-Bains, dans la région parisienne, elle entame sa carrière en 1885. Des débuts qu’elle doit à un heureux hasard : dans le train qui la mène à Paris où elle prend des leçons de violon, elle fait la connaissance du responsable de revue du Casino de Paris qui lui confie le lever de rideau. Voilà la demoiselle intronisée dans le Monde du Spectacle.

Elle ne va plus quitter ses habits de saltimbanque, faisant ses premières armes comme chanteuse comique au Trianon-Concert et à l’Eldorado. En 1910, elle monte sur les planches du Moulin Rouge. Deux ans plus tard, elle intègre la revue des Folies Bergères. Elle y a pour partenaire un jeune premier au charme ravageur : Maurice Chevalier. Ces deux-là vont follement s’aimer pendant une dizaine d’années. Au point que, durant la Grande Guerre, Mistinguett embrasse une carrière d’espionne au service de l’Armée Française à seule fin de faire libérer son amant, prisonnier du Kaiser. Intriguant dans toute l’Europe, elle glane de nombreux renseignements et, grâce à l’entremise du roi d’Espagne Alphonse XIII, finit par obtenir la libération de son compagnon.

La paix revenue, l’artiste retourne à sa bohème. Il est de plus belles actrices, des voix plus talentueuses, des danseuses plus saisissantes, mais il n’en est pas une autre comme elle. Pour le Tout-Paris, elle devient la Miss et son succès est immense. Elle multiplie les premiers rôles dans le cinéma muet. Elle n’en délaisse pas pour autant la scène. Ses opérettes font salle comble. Ses plus belles chansons sont sur les lèvres de tous les Français : “Mon Homme” (en 1920), “Ça, c’est Paris” (1927) et, bien sûr, “C’est vrai”, son plus grand succès dans lequel elle fait cet aveu resté depuis dans toutes les mémoires : « On dit que j´ai de belles gambettes… ». Et alors ? C’est vrai ! Il en est même pour prétendre qu’à sa mort, en 1956, celle que Colette avait surnommé la “propriété nationale” avait encore la plus belle paire de jambes du monde. A 81 printemps tout de même !

vignette_domaine
vignette_vinification
vignette_les_vins
vingette_muse
vignette_boutique

Le domaine

Sur les flancs du Massif des Maures, dix hectares de vignes baignées de soleil…

La vinification

Des méthodes originales, un savoir-faire ancestral pour des vins de caractère…

Les vins

Trois couleurs, trois cuvées, toutes en AOP Côtes de Provence, pour varier les plaisirs…

Une muse

Mais qui était notre marraine ? Il était une fois Mistinguett, reine du music-hall parisien…

La boutique

Retrouvez l'ensemble de notre gamme et commandez en ligne pour une livraison à domicile…